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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 23:15

A quelques semaines de la rentrée scolaire, certaines familles américaines s'inquiètent de voir les listes de fournitures s'allonger. Le Washington Post fait remarquer que de plus en plus d'écoles publiques comptent sur les élèves pour équiper les salles de classe, en leur demandant d'apporter du papier pour les photocopies, du désinfectant pour les mains, des pansements et même parfois leur propre papier-toilette.

Le système éducatif américain étant fortement décentralisé, les écoles relèvent essentiellement des Etats fédérés et non du gouvernement fédéral. Elles sont ainsi financées en grande partie par les impôts locaux, et leur budget peut donc varier selon les Etats et les villes. Pour cause de rigueur budgétaire, les financements ont beaucoup baissé dans certains Etats

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 22:42

C’est à la fin de l'été que sera fêté le Labor Day aux Etats-Unis (à ne pas confondre avec la fête du travail du 1er mai appelée May Day). C’est un jour très particulier pour les Américains où l’on rend hommage aux travailleurs, mais c’est surtout un jour où l’on peut faire la fête, admirer des parades dans la rue et assister à des événements sportifs : bref, c’est un jour de fête très cher aux Américains.

Une fête historique

Traditionnellement, on fête le Labor Day le premier lundi de septembre chaque année. Lors du Labor Day, les Américains célèbrent la fin symbolique de l’été de façon grandiose, mais ils célèbrent aussi la reprise des cours pour les enfants et surtout, le début de la saison du football américain universitaire, qui est d’une importance capitale dans la culture américaine. Le Labor Day n’a pas grand-chose à voir avec le travail malgré son nom: en effet, on entendra rarement les revendications des travailleurs américains le jour du Labor Day !

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 21:44

La cérémonie de la danse « en regardant le soleil » appelée bien souvent, à tort, la danse du soleil est un rituel religieux pratiqué par plusieurs tribus indiennes d'Amérique du Nord. C’est l'un des rites les plus importants et les plus spectaculaires chez les Indiens des plaines.

Elle a lieu une fois par an pendant le solstice d'été, durant la pleine lune, de fin juin ou début juillet. La célébration pouvait durer quatre1 à huit jours. Elle entend représenter symboliquement la continuité qui existe entre la vie et la mort et affirmer que la mort n'était pas une fin mais le début d'un nouveau cycle.

Chaque tribu pratique ses propres rituels et ses propres danses, mais ces cérémonies possèdent de nombreux traits communs, comme la danse, les chants, les prières, le tambour, les visions, le jeûne et dans certains cas, l'auto-mutilation de la poitrine ou du dos.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 01:07

le bear butte

 

tous les quatre ans se réunissent à Bear Butte, dans le Sud Dakota, des Cheyennes hommes et femmes qui, durant quatre jours vont jeûner et prier le grand esprit. Le rite de Bear Butte a des origines très lointaines : il y a bien longtemps, alors que les Cheyennes n’étaient pas encore parqués dans une réserve, ils vivaient dans la région de Bear Butte.
Un jour, alors que leur peuple mourrait de faim, deux guerriers entreprirent de faire une ultime expédition pour trouver de la nourriture. Ils montèrent sur la Bear Butte et rencontrèrent deux personnes sacrées : Grand Mère et Grand Père. Ces derniers leur offrirent de la viande et de l’eau et les invitèrent à rejoindre leur peuple pour les nourrir. Puis, ils leur expliquèrent que, tous les quatre ans, des hommes et des femmes devraient jeûner pendant quatre jours et quatre nuits (le chiffre quatre est sacré chez les Cheyennes) pour obtenir le soutien et l’aide du Grand Esprit et la prospérité du peuple Cheyenne

cette cérémonie est un des évènements le plus importants dans la vie des Indiens et fait l’objet de la première page du journal Lakota Times. De plus, les Indiens sont si attachés au lieu de Bear Butte qu’ils réclament régulièrement au sénateur du Sud Dakota la restitution de ce site aux peuples Sioux et Cheyenne.

 Les pow-wow

Les pow-wow sont de gigantesques concours de danses inter-tribaux qui réunissent chaque été jusqu’à 600 danseurs venus de toutes les réserves des Etats-Unis.

Les pow-wow sont organisés dans de gigantesques « arènes » appelées « bowery », constituées d’une grande piste de danse et d’un hémicycle de gradins de bois.

Les pow-wow commencent par une « grande entrée » où tous les danseurs envahissent en cadence le « bowery » sous le drapeau américain et le drapeau de la réserve qui accueille cette manifestation. Les danseurs sont accompagnés par des tambours dont le « beat » symbolise le pouls du Grand Esprit, et de chants traditionnels.

Les concours par catégorie suivent en fonction de trois catégories déterminées selon trois types de costumes différents :

  1. les « fancy dancers », portent un costume fait de longues tresses de couleurs ;
  2. les « traditionnal dancers », dont le costume est fait de peaux de bêtes ;
  3. les « grass dancers », ont des costumes de plumes.

Les femmes bénéficient d’une catégorie en plus appelée « jingle » et il existe également des danses par couple comme la « rabbit dance » par exemple.

Tous rivalisent d’audace et de talent pour emporter le premier prix dans leur catégorie.

Mais les pow-wow offrent aussi la possibilité à des étrangers ou à des Indiens qui n’ont pas de costumes de se rassembler sur la piste avec les danseurs pour exécuter une danse dite « sociale ». Elles sont très émouvantes car elles témoignent d’une solidarité exceptionnelle entre hommes et femmes de tout horizon.

Le « give away » est une cérémonie qui fait partie des festivités. Une famille indienne rassemble dans le « bowette » des centaines de cadeaux allant du service à thé jusqu’à la couverture indienne en passant par les boites de céréales ou plats cuisinés de bison… puis les distribue à des amis, des proches ou des visiteurs pour le simple plaisir d’offrir et manifester leur estime pour l’autre et la solidarité qui doit être entre les individus.
 les cérémonies constituent l’âme de la vie indienne dans les réserves. De génération à génération, elles transmettent l’esprit indien et font perdurer une culture que l’américanisation des réserves ne pourra jamais gommer.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 01:36

Les premières manufactures naissent, en Amérique du nord, au milieu du XVIII ième siècle : en 1765, le premier atelier est installé dans le Massachusetts par le docteur James Baker et John Hannon.
En 1780, le petit fils de Baker fonde la Walter Baker Company et « Baker’s » reste aujourd’hui la signature du chocolat de qualité aux Etats-Unis.
Sur la côte Ouest, le mot de passe est « Ghirardelli« . Après d’humbles débuts dans l’épicerie, lors de la ruée vers l’or, Domenico Ghirardelli se spécialisé dans le chocolat. En 1885, il importait annuellement deux cents tonnes de fèves de cacao pour la manufacture californienne.
Les bâtiments de Ghirardelli Square sont toujours une attraction pour les toursites et l’on peut encore y voir fonctionner une unité de production « à l’ancienne ».

Il reste que, sur l’ensemble des États-Unis, c’est probablement le chocolat du qaker Milton Hershey qui est le plus connu.
Au début de sa carrière, Hershey avait été le roi du caramel sur la côte Est. Impressionné peut-être par les boutiques de chocolat à la World Columbus Exposition de 1892 (célébrant le quatre-centième anniversaire de l’arrivée de Christophe Colomb dans le Nouveau Monde), il se promit de faire du chocolat la collation de l’avenir. Il vendit son usine de caramel pour un million de dollars et fit construire un village et une manufacture de chocolat qu’il baptisa Hersheyville, sur le modèle de Cadbury’s Bournville, à Birmingham (Angleterre).

Homme d’affaires visionnaire, il créa la tablette de chocolat au lait et aux amandes; il fut aussi le premier à introduire des graisses végétales dans le chocolat en tablette pour élever son point de fusion. On put désormais le commercialiser malgré la chaleur des été américains, ou l’expédier aux troupes comme ration de guerre, en Europe.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:55

La country dance (littéralement « danse paysanne ») est une danse du XVIIe siècle, à l'origine de la contredanse

Les country dances se dansent à quatre, six ou huit danseurs, voir davantage. Les danseurs sont disposés en cercle, en carré ou en deux colonnes. Très vite, c'est cette dernière formation qui prévaut, permettant le déroulement progressif de la danse pour un nombre illimité de danseurs.

Si les figures sont précises, les pas sont souvent laissés à la fantaisie du danseur et ne se fixeront qu'au 19e siècle.

La première publication de country dances date de 1651 lorsque john playford fait paraître la première édition de The English Dancing Master.

 

Aujourd'hui en France, la country line dance se pratique énormément. C'est l'américain robert wanstreet qui a apporté la country en France. Il a ouvert le premier club de danse country en région parisienne, Les Amis du Far West. Il est l'auteur de quelques chorégraphies, dont A Love Dance et Black Pony

 

En danse country, il y a des niveaux de difficultés de danses:

  • Débutant (première année)
  • Novice
  • Intermédiaire
  • Avancé

Les danseurs peuvent très bien rester plusieurs années au même niveau de difficulté.

 

Aujourd'hui, il existe plus de 2220 chorégraphies. Les danses sont constituées de plusieurs murs appelés suivant le mur de départ, qui est le mur de 12 heures (ex : mur de 6 heures etc.) (le mur de 12 heures est par convention celui face aux musiciens lors d'un concert). Les danses sont majoritairement de 2 ou 4 murs, mais certaines n'en ont qu'un seul, et d'autre se dansent en cercle, en couple (danse partner) ou face à face (danse contra). Les chorégraphies sont composés de section de 8 temps (6 dans le cas des valses). Les danses les plus courtes font 16 temps (très rarement moins, comme Pick A Bale qui fait 8 temps), la grande majorité des danses faisant 32, 48 ou 64 temps, et quelques fois beaucoup plus (certaines comme Where The Wind Blows ou Centurion dépassent les 100 temps).

Certaines danses peuvent contenir des tags (morceau de chorégraphie rajouté de façon exceptionnelle) ou bien des restarts (la chorégraphie recommence au début). Certaines chorégraphies particulièrement avancées combinent plusieurs tags différents et plusieurs restarts. La difficulté d'une danse est souvent subjective : elle dépend bien sûr des tags, restart, de la durée de la chorégraphie, mais aussi du style et beaucoup du 'feeling' ressenti avec la musique.

La country se danse sur tous les types de musique : Country, Valse, Chacha, Irlandaise, Rock, Pop, voire Tango, etc. On trouve également de plus en plus de danses dites new line, c'est-à-dire des chorégraphies de country sur des musiques très modernes et de genre non country. On peut citer par exemple Rolling In The Deep et Watch It Burn, dansées respectivement sur Rolling In The Deep et Set Fire To The Rain de adèle, Timber sur la chanson de keshaHey Brother ou Blurred Lines.Il y en a pour tous les goûts. Tout le monde peut créer une chorégraphie country, à condition de respecter certains critères. Il existe quelques danses favorites que l'on retrouve très souvent en bal comme Toes, Home To Louisiana, Irish Stew, Easy Come Easy Go. La danse regroupant un maximum de danseurs sur la piste et qui est généralement dans les premières au pot commun national de danse country est Hooked On Country.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 00:49
Cette chanson, pour une grande majorité d'entre vous, rappelle, soit le vieux western, soit la chorée utilisée sur les pistes avec la chanson de ce fameux groupe  "Les Mariotti Brothers" leur  Musique étant plus adaptée à danser sur "Wild Stallion" que la 1ere version.
Mais d'où vient elle ? Avant tout, saviez vous que cette chanson portait un second titre moins connu ? Oui ! Non ! Il s'agit de "A Cowboy Légend".

 


Cette interprétation fut écrite en 1948 par Stan Jones (compositeur). Le vrai titre est "Riders in The Sky". Elle raconte l'histoire d'un cowboy ayant des visions et   Pas les moindres avec  Vaches en aciers, les yeux rouges, des éclairs partout et tout ceci chassés par des revenants cowboys. Cette histoire lui fut raconté à l'âge de 12 ans par un ami cowboy. Cette chanson fut reprise au moins une cinquantaine de fois dont celle ci dessus (1949) qui est sa propre version, la première

 

 

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la version dansée de nos jours:

 

 

 

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 19:49

Dans les années 20, deux businessmen, Cyrus Avery et John Woodruff imaginèrent une « superhighway », une super autoroute (selon les critères de l’époque), entre Chicago et Los Angeles, afin d’étendre les possibilités d’affaire à l’ouest, alors très peu accessible. Il s’agissait de réunir plusieurs portions de route. L’objectif était de créer davantage qu’un nouvel axe qui relierait plus rapidement l’est et l’ouest, le projet était aussi de relier, par une route goudronnée,  les rues principales des villes et villages, afin de dynamiser ces régions et ces centres urbains qui n’avaient, jusque là, aucun accès à des grandes routes.

La Route 66 fut donc la première route transcontinentale goudronnée des Etats-Unis. Joignant l’est à l’ouest, son itinéraire démarrait à Chicago, Illinois, et reliait Los Angeles, Californie, en passant par le Missouri, le Kansas, l’Oklahoma, le Texas, le Nouveau Mexique et l’Arizona. Son tracé fut maintes fois modifié sur de petites portions sans pour autant amoindrir son importance. Elle totalisait 3940 kilomètres et couvrait 3 fuseaux horaires. Le projet de route fut mis en application à la fin de l’année 1926. Ce n’est qu’en 1927 que les panneaux de signalisation furent installés, et son goudronnage ne fut achevé qu’en 1937.

L'arrivée de cette route a en effet sensiblement transformé les habitudes et la circulation. D'abord, facilitant considérablement la traversée des Etats-Unis, elle ouvert la voie vers l'ouest à milliers de personnes avides d’échapper à la misère de l’est. Ce sont les miséreux du Dust Bowl, les Okies (habitants de l'Oklahoma), qui émigrent en masse vers les terres plus vertes et inconnues du Pacifique. Steinbeck l'appelait "la route des réfugiés". Les mouvements de migration vers l’ouest ont été rendus possibles pour tous. 

Ensuite, elle est apparue comme une opportunité exceptionnelle pour des milliers de petits entrepreneurs qui ont profité de l'affluence croissante pour créer des business autour de la voiture et du service. Elle a permis de développer tous les villages et toutes les villes qui la bordaient : de nombreux commerces se sont installés le long de la route : épiceries, stations essence, cafés, hôtels, etc. La route devint ainsi vite le symbole de la liberté (voyager), des opportunités, du changement, de la modernisation (voiture).

Mais après la Seconde Guerre Mondiale, un nouveau plan routier fut mis en place au niveau national. Le système routier avait besoin d’un sérieux coup de jeune, et la route 66 ne pouvait plus supporter son trafic devenu massif. En 1956, le Federal Aid Highway Act, qui lança la construction massive de tout un système d’autoroutes à travers les Etats-Unis, rapide, directe, contournant les petites villes, le « Interstate Highway System » fut construit, rognant ici et là sur les routes existantes, dont la route 66. Et peu à peu, la fréquentation de la route 66 diminua drastiquement. Conséquence, les villages et commerces qui vivaient de l’activité routière périclitèrent petit à petit.
Cependant, à la même époque, elle pris un autre sens, celui de la contestation, et elle accompagne les mouvements beatnik et symbolise les rebelles. Le film Easy Rider la rend culte.

En 1985, elle perdit son appellation de « United States Highway », et disparu des cartes routières nationales.

A la fin des années 80, de nombreuses associations en soutien à la Route 66 se sont créées et ont réhabiliter la route et de la déclarer Route historique. De nombreuses portions font aujourd’hui partie du National Register of Historic Places, et certaines, dans l’Illinois, au Missouri et au Nouveau Mexique, ont été reconnues National Scenic Byways depuis 2005. En 2008, le National Park Service a créé un itinéraire spécifique : Discover Our Shared Heritage.
Aujourd’hui, la Route 66 fait partie de l’héritage américain, et de la culture populaire, et routarde.

 

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 21:31

Bien avant la colonisation de l'Amérique par les Européens vivaient des peuples amérindiens venus d'Asie en passant par le détroit de Bering 20.000 ans avant J.C. Les premières traces de peuplement sont trouvées en Alaska, puis en 16.000 avant JC sur la côte est des Etas-Unis et en 13.000 avant J.C. au Nouveau-Mexique. Beaucoup de ces populations étaient des tribus nomades qui chassaient le bison dans les Grandes Plaines et quelques unes, comme les Indiens Pueblos, les Mound Builders ou les Anasazis, avaient choisi de se sédentariser.

Le point commun entre tous ces peuples c'est leurs croyances spirituelles. Animistes, les Amérindiens croient aux forces de la nature comme la pluie, le vent, le soleil et vénèrent un dieu créateur qu'ils nomment le Grand Esprit. La danse et l'usage du tabac est très courant dans les rites sacrés.

En Alaska, les Amérindiens sont nomades car l'agriculture n'est guère possible dans ces régions au sol gelé une grande partie de l'année. Ils chassent le Caribou en utilisant des raquettes pour avancer dans la neige, naviguent sur les rivières avec des canoés et récoltent le sirop d'érable. La plupart des tribus appartiennt à la famille des Algonquins.

Au Nord-Ouest, le long de la côte Pacifique, les Indiens Makhas, Nootkas ou Haidas entre autres, vivent le plus souvent de la pèche, de la chasse au phoque ou à l'ours et au wapiti à l'intérieur des terres. Ils travaillent le bois abondant des fôrets pour construire leurs bateaux, leurs maisons ou la confection d'objets rituels.

De la région des Grands Lacs jusqu'au Mississippi, les Algonquins, les Abenakis ou les Micmacs chassent l'ours et les cervidés et pratiquent l'agriculture, en particulier la culture du maïs. Ils pratiquent également la pêche en utilisant des pirogues. Ils habitent des wigwams ou des maisons construites en bois. Des tribus se sont alliées, formant de grands groupes comme les Iroquois, les Algonquins ou les Sioux.un peu d'histoire ...

 

Dans les Grandes Plaines, les Indiens sont semi-nomades et chassent le bison en suivant les déplacement des troupeaux, un animal essentiel pour leur vie. Ils vivent dans des Wigam ou tipis pour pouvoir se déplacer aisément. Ce sont des Pieds-Noirs, des Sarcis ou des Sioux.

Sur les plateaux du Nord-Ouest des Etats-Unis vivent les Nez-Percés, les Flatheads ou encore les Yakimas. Pour la plupart nomades, ils chassent l'ours, le cerf et ramassent des racines et des baies ou pèchent le saumon.

Dans la région du Golfe du Mexique de grandes tribus se sont à moitié sédentarisées, pratiquant l'agriculture en cultivant le maïs, la pomme de terre, la patate douce, la courge, la banane, la canne à sucre et le tabac. Ils vivent dans des huttes ou des demeures recouvertes de glaise. Ce sont des Cherokees, des Sioux, des Séminoles ou des Creeks.

C'est dans le Sud-Ouest que l'on rencontre les véritables tribus sédentaires d'Amérique du Nord. Les Anasazis ont d'abord occupé la région puis, à leur disparition, se sont installés les Indiens Pueblos, Hopis, Zuñis et Papagos qui cultivent le maïs et le coton, exploitent les vertus du cactus et connaissent l'art de la poterie. Ils habitent des maisons faites en pierre ou en adobe. Sur le même territoire, ces tribus doivent faire face aux belliqueux Indiens Apaches et Comanches qui eux sont nomades.

Entre les Rocheuses et la Sierra Nevada les tribus amérindiennes sont moins nombreuses. Ce sont des Havasupaïs, des Shoshones, des Utes et des Paiutes qui pratiqent la chasse au bison et au wapiti.

En Californie de nombreuses tribus de la famille athapascane vivents dans des huttes en bois ou des constructions en adobe. Ils vivent de la chasse et de la pêche et quelques tribus pratiquent l'élevage de dindes.

Peu avant l'arrivée des Européens sur le continent, on estime que toutes ces tribus amérindiennes représentaient environ 7 millions d'individus.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 22:39

 

Le mot tipi ou tepee est formé de 2 syllabes ti ou te signifie en langage sioux vivre ou se prélasser et pi ou pee signifie utiliser pour ou servir a. De ce fait cela veut dire utilise pour vivre dans.  
 
Il est surtout utilisé par les indiens des grandes plaines situées vers l’ouest (Sioux, Blackfeet, Crow, Cree etc.).
 
Les amérindiens montait leur village en cercle et les tipis étaient orientés vers l’est, face au soleil levant.

 
Le bas du tipi représente très souvent la terre.
 
Le centre illustre tout ce qui est lié à la vie humaine.
 
Le haut exprime le ciel, la vie spirituelle et les esprits.
 
La forme ronde du tipi symbolise l’harmonie, on la retrouve dans toutes les coutumes des amérindiens.
 
Les cercles dessinés sur l’extérieur du tipi représentent l’union et les zigzags représentent l’orage et la foudre. Les lignes et les trait son liés a la médecine.  
 
Les animaux quand a eux dessiné pareil a l’extérieur du tipi expriment ce qu’ils sont.

Les couleurs sont aussi très symbolique mais la signification vari énormément selon la tribu.
 
Le bleu, le rouge et le jaune peuvent signifier qu’il y a des objet sacres dans le tipi pour d’autre tribu il va signifier le bleu le nord, le rouge l’aube du soleil levant et le jaune le crépuscule

Une fois celle-ci terminée, elles montaient la charpente en bois. 
 
Elles positionnaient 3 ou 4 poteaux en bois attaché ensemble qui mesurait 3 a 3.5 mètre de haut. Ensuite elles appuyaient les autres perches ensemble sauf une.
 
Une fois la structure terminée elles attachaient la grande couverture qu’elles venaient de confectionner au dernier poteau et elles l’étiraient tout autour de la structure en laissant la porte et le trou a fumée fermés. Elles fixaient ensuite la couverture au sol à l’aide de pierres.
 
Des tout ceux-ci terminé, elles allumaient un feu afin d’enfumer tout l’intérieur du tipi qui permet ainsi a la couverture posé sur les bâton de gardé toute sa souplesse après la pluie.
 
L’intérieur du tipi peut être aussi peint avec des bandes de couleur, des fresques qui évoquent des conquêtes passées ou d’autres événements personnels importants.

Se sont les femmes qui s’occupaient de monter les tipis car les tipis étaient leurs propriétés.
 
La préparation et l’installation des tipis se faisaient selon une coutume.
 
Celle-ci consistait dans un premier temps a prépare un festin auquel les hommes n’étaient pas conviées.
 
Elle mangeaient, fumaient, discutaient tout en assouplissent et en assemblant les peaux.
 
 
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